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Avr 13

LES FORCES OCCULTES ET PSYCHIQUES INFÉRIEURES – LEURS DANGERS IV

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LEÇON 8

LES FORCES OCCULTES ET PSYCHIQUES INFÉRIEURES – LEURS DANGERS I (SUITE)

Les âmes liées magnétiquement à leur corps ne sont libérées qu’au moment où « la corde d’argent est brisée ». Les catholiques disent des messes pour les âmes de leurs morts afin de les libérer de ce seuil, ou purgatoire. Autrefois, alors que beaucoup de prêtres étaient occultistes, une messe était chantée dans le ton correspondant à la couleur du défunt.

Le son de la messe chantée rompait « la corde d’argent », de même qu’un son prolongé sur le plan physique, disjoindrait une masse matérielle, si sa tonique résonnait un temps suffisamment long. A mesure que les vibrations de l’homme s’élèvent, il entre nécessairement en contact avec la première région subjective et subit l’influence des quatre classes d’entités mentionnées plus haut et vulgairement connues comme forces psychiques de la nature.

Le sensitif inconscient soumis à ces influences éprouve des dispositions d’esprit ignorées des autres. Souvent, victime d’une grande dépression, il redoute sans motif des calamités qui lui semblent imminentes et se laisse influencer de diverses manières par les habitants du plan prochain.

Quand un esprit objectif excarné qui a perdu son esprit supérieur trouve une personne sensible dont il peut dominer l’esprit et le corps, il commence immédiatement son manège. Il jouit par procuration des liqueurs enivrantes qu’il oblige sa victime à absorber. Il satisfait son impudicité en maîtrisant sa victime et en l’obligeant à pécher.

Il se venge à travers elle des personnes qu’il hait. Des crimes affreux sont souvent commis par des êtres plus ou moins conscients de leurs actes et qui ne s’éveillent à l’affreuse réalité que dans les murs de la prison.

Dans certains cas de meurtre accomplis en état de folie émotionnelle, si le crime pouvait être examiné du côté psychique de la vie, on constaterait que l’assassin n’est souvent que la victime inconsciente d’un esprit malin désincarné, qui voulait commettre le crime et s’est servi de l’infortuné sensitif comme instrument.

Les habitants du plan le plus proche et spécialement les esprits excarnés de femmes et d’hommes dépravés, et les esprits objectifs détachés, se servent de l’humanité pour satisfaire leurs appétits par délégation. Un ivrogne ne perd pas son amour pour l’alcool parce qu’il quitte son corps physique. Rien dans la transformation appelée mort ne change le caractère.

« A la place où l’arbre tombe, il restera. » Il est naturel qu’un alcoolique voulant jouir de ce qu’il considère comme le plaisir de boire, choisisse un sujet influençable, et le sensitif dont la volonté n’est pas assez forte pour résister à l’influence étrangère qui s’exerce sur lui, cède, vaincu, à la tentation.

Il satisfait ce qu’il croit être son goût pour l’alcool, plus il boit, plus il désire boire, sous l’influence des fumées du vin, le malade est expulsé de son corps, l’entité qui le gouverne en prend possession pour jouir par procuration d’une ivresse aux dépens de sa faible victime.

L’amour du jeu, le désir sexuel intense, les injustices civiques et toutes les sortes de crimes sont souvent, en remontant à leur cause, attribuables à l’un de ces « esprits contrôle ». En lisant quelque horrible crime dont l’auteur déclare parfois avoir été inspiré par Dieu, on peut être sûr que le criminel y fut poussé par un habitant du seuil.

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