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Juin 11

Comment se préserver des dangers de l’hypnotisme VI

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LEÇON 9

L’HYPNOTISME : SES DANGERS – COMMENT S’EN PRÉSERVER VI

Dans la pratique de la magie, ces deux chemins divergent sous les dénominations de magie blanche et de magie noire. La première est un étroit sentier qui mène au sommet de la montagne de puissance et de domination, l’atteindre est le salut. L’autre est la route large qui mène à l’abîme et à la destruction: combien d’âmes, hélas ! Sont tentées de la prendre !

Le mauvais usage de ce pouvoir de suggestion nous a détruits comme Atlantéens, et d’après notre état actuel, il ne semble pas que cette triste expérience nous ait appris à ne pas asservir l’esprit des autres. L’esprit ne peut manquer d’être atteint par une pensée, constamment répétée, rien ne saurait empêcher une suggestion de parvenir à destination: car la télépathie est basée sur une loi.

Mais que la suggestion soit ou non acceptée et accomplie, c’est au suggéré à en décider, la liberté ou l’esclavage de l’esprit est déterminé par l’acceptation ou le refus de la suggestion. Parmi les différentes sortes de suggestions, il en existe deux principales, l’une silencieuse, l’autre vocale. Nous nous servons constamment de la suggestion par la parole, et nous devrions apprendre à l’employer avec prudence, car son effet peut être constructif ou destructif. En rencontrant un ami, par exemple, nous lui disons qu’il a l’air fatigué et malade, c’est une suggestion destructive, qui acceptée, peut rendre cet ami réellement malade même s’il ne l’était pas.

Les parents et les maîtres usent sans cesse de la suggestion vocale sur les enfants et les impressionnent vivement. Un maître qui appelle sans cesse ses élèves lourdauds et ânes bâtés, en leur déclarant qu’ils sont stupides, peut être sûr de les rendre tels. Un père qui menace son enfant de le punir s’il ne sait pas sa leçon, suggère à l’enfant une possibilité de faute qui se réalisera probablement, la suggestion de punition amène avec elle un élément de peur qui impressionne fortement l’esprit de l’enfant, et détruit son habileté à apprendre.

Si le père disait à son enfant: « Vous saurez vos leçons parce que vous êtes intelligent et studieux », celui-ci répondrait à cette suggestion constructive par le désir d’apprendre ainsi éveillé en lui, il faut considérer que l’esprit de l’enfant essentiellement malléable est facilement impressionné par la suggestion vocale.

L’esprit objectif, toujours prêt à voir le côté sombre de la vie, accepte avec empressement toute suggestion vocale de nature destructive, puisqu’il est des suggestions constructives qui sont bienfaisantes, pourquoi sans cesse entraver nos amis, au lieu de les aider? Pourquoi ne pas éclaircir leur vie au lieu de l’assombrir?

Supposez qu’un de vos amis soit sur le point de faire des affaires avec un Mr. Jones, le connaissant à peine, vous dites presque sans y penser: « Mr. Jones n’est pas un honnête homme ». Cette suggestion, vraie ou fausse, aura une mauvaise influence sur Mr. Jones, si elle vient à sa connaissance, car la pensée de malhonnête s’imprimera dans son esprit, et il se dira, qu’il peut aussi bien être ce que les autres pensent de lui. De plus, l’ami auquel vous avez proposé cette suggestion, y pensera quand il verra Mr. Jones et ce malheureux sera la proie d’une suggestion à la fois vocale et silencieuse.

La suggestion silencieuse s’exerce de deux manières, sur autrui et sur soi-même. Plus puissante qu’une suggestion vocale, elle est d’une telle subtilité que l’on l’accueille sans méfiance, ignorant de sa provenance et la croyant issue de notre propre esprit. La suggestion silencieuse peut être employée pour le bien d’autrui en tant que suggestion, sans aller jusqu’à la contrainte.

Un de vos amis est-il tenté d’accomplir une mauvaise action ? Vous pouvez lui suggérer qu’étant bon et droit, le côté divin de sa nature peut résister à la tentation. Peut-être l’aiderez-vous ainsi à sortir victorieux de la lutte. Vous pouvez toujours suggérer mentalement ce que vous avez le droit de dire vocalement – car il n’est pas toujours facile d’énoncer ce qu’on a le droit moral de dire.

Par exemple, une personne vient, vous voir et abuse de votre temps, vous avez le droit de lui dire mentalement: « Pourquoi ne partez-vous pas? », vous protégeant ainsi contre une intrusion qui vous gêne et vous empêche de travailler. Ou quelqu’un vous a emprunté une somme d’argent que vous n’osez pas lui réclamer, bien que vous en ayez réellement besoin, il sera parfaitement légitime de lui dire mentalement: « Rendez-moi mon argent. »

 

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